Utiliser le soleil dans les cultures verticales !

« C’est dommage qu’on n’utilise pas la lumière du soleil de façon optimale »

« La ferme verticale vraiment durable de l’avenir ne devrait pas être un compromis. La puissance de la lumière naturelle du soleil est essentielle « , déclare François van der Merwe, PDG de CAN-Agri. François a des idées novatrices sur les fermes verticales d’aujourd’hui : Selon moi, la plupart des  » fermes verticales  » ne sont pas vraiment verticales. Elles sont composées de couches horizontales qui ont été empilées verticalement, et la couche supérieure bloque le soleil pour les couches inférieures. C’est une honte que nous n’utilisions pas au mieux la puissance de la lumière naturelle du soleil. » Cette prise de conscience a incité François et son partenaire d’affaires Gideo van der Merwe à développer un système de production de cultures véritablement vertical qui ne nécessite pratiquement aucune lumière artificielle. Ils ont fait pivoter les couches traditionnellement horizontales de 90 degrés. François : « Cela permet à chaque plante d’obtenir la lumière nécessaire d’une source naturelle : le soleil. »

François van der Merwe (CAN-Agri) au milieu des murs végétaux verticaux pour la production de différents types de laitues.

Utilisation optimale du soleil
François et Gideo vivent en Afrique du Sud, où la lumière du soleil est abondante. « Ici, en Afrique du Sud, nous ne comprenions pas pourquoi vous vouliez utiliser la lumière artificielle au lieu du soleil. C’est un tel gaspillage d’énergie – et il y a un apport gratuit de soleil ! » L’usine de production actuelle de CAN-Agri, située dans la ville sud-africaine de Pretoria, est très différente d’une serre typique. Il se compose de rangées de  » murs végétaux  » verticaux qui sont placés stratégiquement dans la serre, avec suffisamment d’espace entre eux pour que l’ensemble de chaque mur reçoive beaucoup de lumière du soleil. « Nous sommes conscients qu’il y a des endroits dans le monde où la foudre supplémentaire est inévitable. Nous l’appliquons là où c’est nécessaire, mais il est important d’exploiter l’énergie solaire quand et où elle est disponible « , explique François.

Système d’eau unique en circuit fermé
En plus d’économiser de l’énergie en puisant dans la puissance de la lumière du soleil, CAN-Agri utilise intelligemment l’eau d’irrigation. En collaboration avec Priva, François et Gideo ont développé un concept de réutilisation sûre de toute l’eau d’irrigation et des engrais de grande valeur qu’elle contient. Le concept est basé sur un système d’irrigation qui prétraite l’eau, dose les engrais et désinfecte ensuite l’eau d’irrigation.

La phase de conception n’a pas été sans difficultés. « Le système d’eau de CAN-Agri est plus complexe que la plupart. Alors que la plupart des producteurs ont une monoculture avec un ou deux réservoirs d’eau pour leur approvisionnement quotidien, chez CAN-Agri, ils travaillent avec beaucoup de petits réservoirs », explique Kees van der Kruk, Product Manager chez Priva. « Cela leur permet d’ajuster les niveaux de nutriments et les valeurs de pH en fonction des besoins spécifiques de la variété cultivée dans une zone particulière de la serre. Un autre avantage de ce type de système modulaire est qu’il sépare les eaux de drainage des différentes cultures, ce qui minimise le risque de contamination croisée entre les systèmes dans le cas d’une maladie d’origine hydrique. » Pour éliminer complètement le risque de contamination, la Priva Vialux M-Line désinfecte toute l’eau des réservoirs de stockage pour tuer toutes les bactéries, virus et autres pathogènes.

Conduites menant aux différents réservoirs d’eau.

Optimisation de la production
La technologie de serre comprend un ordinateur de traitement Priva Connext intégré pour maintenir le système d’eau en boucle fermée et tous les autres procédés en fonctionnement automatique, fiable et dans les délais. La solution CAN-Agri impose des exigences considérables à Connext en termes d’automatisation des processus. En raison du grand nombre de réservoirs de stockage d’eau, l’ordinateur de processus calcule en permanence de nouvelles priorités et effectue les ajustements nécessaires. « Un processus d’irrigation entièrement automatisé – du dosage de l’engrais au prétraitement et au post-traitement de l’eau d’irrigation – donne aux producteurs plus de temps pour se concentrer sur l’optimisation de la production,  » poursuit M. Kees.

Un diagramme du système d’eau contrôlé par l’ordinateur de traitement Connext.

Les bonnes personnes à bord
François est architecte de formation, mais son manque d’expérience dans le secteur de l’horticulture a créé des opportunités plutôt que des menaces. François : « Mon expérience dans la construction m’a été très utile lors de la conception de ce système. Gideo et moi avons pu faire venir les bonnes personnes à bord pour que nous n’ayons pas à « réinventer la roue ». » Au cours des quatre dernières années, le concept de CAN-Agri a évolué pour devenir le concept commercial actuel. « Grâce à toutes les recherches que nous avons faites, nous avons une excellente compréhension de la technologie, de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas, et de ce que nous devons encore optimiser. »

La prochaine étape pour CAN-Agri est de mettre en œuvre la technologie comme modèle d’affaires pour les producteurs du monde entier. Notre solution n’est pas une  » ferme en boîte « . Il n’y a pas deux projets qui se ressemblent, c’est pourquoi la phase de conseil est un élément très important de notre approche. C’est alors que nous évaluons les coûts actuels de la main-d’œuvre, de l’eau et de l’énergie et évaluons s’ils sont rentables.

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Priva
www.priva.com
contact.priva@priva.nl

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